Und nochmal Rummelsnuff,
der knuddelige Käpt'n Raubär.
Für alle Winterbadewannenkapitäne!
:wink:

Trägt die Woge dein Boot
https://www.youtube.com/watch?v=Mw6HMaGk6T4
Eine große kleine Frau, die französische Seglerin und Skipperin Florence Arthaud starb im Alter von 57 Jahren bei einem Hubschrauber-Crash.
1990 hatte die "kleine Verlobte des Atlantiks“ (frz. la petite fiancée de l’Atlantique). als erste Frau die Transatlantik-Regatta "Route du Rhum" mit ihrem 20 Meter langen Trimaran gewonnen.

Pierre Bachelet hat für sie drei von ihrem Leben und ihrer Leidenschaft für das Segeln, Meer und Wind inspirierte Lieder geschrieben :

Elle est d'ailleurs
https://www.youtube.com/watch?v=QKSEDiC5q3s

Typhon
https://www.youtube.com/watch?v=IX7807AHnfA

und nicht zuletzt
Flo (welches er mit ihr zusammen sang)
http://www.dailymotion.com/video/x2o9f4 ... elet_music

RIP, Flo !
Ich will dahin,
Wo die Sonne das Meer berührt

https://www.youtube.com/watch?v=pu5Bb9BqAOU

Cris Cosmo
Gehört sie nicht irgendwie zum Meer, die Flaschenpost?
Gefüllt mit Zeilen, mit Worten voller Angst, Verzweiflung, Hoffnung ...
Damien Saez
Bouteille à la mer

https://www.youtube.com/watch?v=C9ZkzntLI84
Und immer wieder
sind die Lieder von Element of Crime
voller Bilder
von Meer
und mehr ...



Element Of Crime
Rette mich (vor mir selber)

https://www.youtube.com/watch?v=ijRuiBH-PLI


Nie zuvor hab ich ein Lächeln gesehen wie das deine -
so wild und so schön wie ein Strand an der Nordsee,
wenn die Flut nach dem Land greift und donnernd ans Ufer schlägt
und der Strand sich dennoch kein bisschen bewegt,
sondern ausharrt, bis er nach und nach untergeht.
Das sind die Bilder, auf die einer kommt, der nichts mehr versteht.

Heimatlos und viel zu Hause,
unterbeschäftigt und viel zu viel zu tun,
rette mich vor mir selber,
Hauptsache Liebe und Hauptsache du.

Siehst du die Morgensonne,
so rot- wie ein Erdbeermarmeladenbrot,
das ein Kind für die Schule beschmiert bekommt
und das gleich - auf dem Hinweg schon
alle Bücher versaut bis das Kind,
das auf gute Noten vertraut,
alles aufisst und wie ein Backenhörnchen drauf kaut.
Das sind Geschichten,
die einer erzählt,
dem keiner mehr glaubt.

Heimatlos und viel zu Hause,
unterbeschäftigt und viel zu viel zu tun,
rette mich vor mir selber,
Hauptsache Liebe und Hauptsache du.



Merkst du auch, wie ein Tag beginnt,
der für jeden, der nur ein bisschen spinnt,
ein Versprechen auf etwas Großes in sich birgt,
an dem sich keiner alleine gehört
und Zurückhaltung nichts Gutes bewirkt
und ein peinliches Geständnis keinen mehr stört.
Das sind die Worte,
die einer findet, auf den keiner mehr hört.

Heimatlos und viel zu Hause,
unterbeschäftigt und viel zu viel zu tun,
rette mich vor mir selber,
Hauptsache Liebe und Hauptsache du.
Geboren in Sète, einer kleinen Hafenstadt an der Mittelmeerküste, liebte er das Meer,
Georges Brassens.
Und wollte begraben werden am Strand von Sète!
Nun, ganz genau wurde ihm dieser Wunsch nicht erfüllt, auch in Frankreich sind die Vorschriften in Bezug auf Beerdigungen zu streng für so viel Freiheit nach dem Tod!
Aber er ist immerhin auf dem Friedhof „Le Py“ in Sète begraben, nicht weit vom Strand entfernt.

Georges Brassens
Supplique pour être enterré à la plage de Sète.

Live:
https://www.youtube.com/watch?v=iS46IzvCemI

Studioaufnahme mit ein paar schönen Fotos:
https://www.youtube.com/watch?v=EiYXIX4ftxQ

La Camarde qui ne m'a jamais pardonné
D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez
Me poursuit d'un zèle imbécile.
Alors cerné de près par les enterrements,
J'ai cru bon de remettre à jour mon testament,
De me payer un codicille.

Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion,
Et de ta plus belle écriture,
Note ce qu'il faudrait qu'il advînt de mon corps
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord,
Que sur un seul point: la rupture.

Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson,
Celles des titis, des grisettes,
Que vers le sol natal mon corps soit ramené,
Dans un sleeping du Paris-Méditerranée,
Terminus en gare de Sète.

Mon caveau de famille, hélas! n'est pas tout neuf,
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf,
Et d'ici que quelqu'un n'en sorte,
Il risque de se faire tard et je ne peux,
Dire à ces braves gens: "Poussez-vous donc un peu,
Place aux jeunes en quelque sorte."

Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus,
Creusez si c'est possible un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche,
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la corniche.

C'est une plage où même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie: "Je suis le maître à bord!
Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord,
Chacun sa bonbonne et courage."

Et c'est là que jadis à quinze ans révolus,
À l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connus la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçus de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête.

Déférence gardée envers Paul Valéry,
Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,
Le bon maître me le pardonne.
Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,
Mon cimetière soit plus marin que le sien,
Et n'en déplaise aux autochtones.


Est-ce trop demander: sur mon petit lopin,
Plantez, je vous en prie, une espèce de pin,
Pin parasol de préférence,
Qui saura prémunir contre l'insolation
Les bons amis venus faire sur ma concession
D'affectueuses révérences.

Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau,
Ne donnera pas une ombre triste au tableau,
Mais un charme indéfinissable.
Les baigneuses s'en serviront de paravent,
Pour changer de tenue et les petits enfants,
Diront: "Chouette, un château de sable!"


Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie,
Tous chargés de parfums, de musiques jolies,
Le Mistral et la Tramontane,
Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
De villanelle, un jour, un jour de fandango,
De tarentelle, de sardane.

Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller,
Une ondine viendra gentiment sommeiller,
Avec moins que rien de costume,
J'en demande pardon par avance à Jésus,
Si l'ombre de ma croix s'y couche un peu dessus,
Pour un petit bonheur posthume.

Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon,
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon,
Pauvres cendres de conséquence,
Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances.

Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances.
Ad Van Hoorn - Piraten Oma
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https://youtu.be/q6SjShnBhP0